Photos : Anouar Hendrixx

MICHAEL CANITROT – PASSION ELECTRO

Depuis ses premiers pas dans les grands clubs parisiens au Monumental Tour, en passant par les soirées itinérantes « So Happy in Paris », Michael Canitrot a plus d’un tour dans ses bacs de vinyles. Ainsi, il est DJ, producteur mais aussi créateur d’évènements. Le secret ? Du travail, de la curiosité mais surtout une affaire de passion ! Pour RIFFX, il partage quelques souvenirs.

 

Michael, avant de parcourir le monde pour faire danser les foules, quel jeune ado étais tu ?

J’étais un jeune plutôt curieux, toujours en train d’écouter de la musique, d’imaginer des histoires, de rêver de voyages et de découvrir le monde.

J’ai grandi à la campagne, une vraie chance. Je jouais au foot avec les copains, j’explorais la forêt à vélo autour de chez moi… et puis, il y avait la musique, toujours là, du matin au soir, comme une bande-son qui m’accompagnait partout et qui fait encore partie de moi aujourd’hui.

Quand as-tu découvert la musique électronique ?

Assez jeune, à la fin des années 90/début des années 2000, avec le premier album des Daft Punk Homework ou encore les disques d’Erick Morillo et de Masters at Work. Le groupe Daft Punk faisait partie de mes artistes préférés aux côtés des groupes de rock de l’époque tels que Nirvana, Oasis ou Radiohead.

Et dès que mon âge m’a permis d’aller en club, au Queen à Paris en particulier, j’ai vraiment ressenti la puissance de cette musique.

A quel moment as-tu su que tu voulais en faire ton métier et comment cela s’est-il concrétisé ?

Plus jeune, je voulais être footballeur, ou travailler avec les animaux, donc rien à voir (rires). Mais petit à petit, la musique s’est imposée comme une évidence.

Dans mon adolescence, je m’identifiais déjà aux DJs, notamment ceux de la « French Touch », tels que DJ Yellow, Bob Sinclar, DJ Grégory ou encore Martin Solveig. L’esthétique et l’énergie de ce courant musical m’ont beaucoup inspiré.

Dès ma majorité, j’ai lancé mes premières soirées So Happy in Paris, et j’ai su que c’est vraiment ça que je voulais faire, que j’en ferait mon métier. Recevoir l’énergie du public m’a donné confiance et l’envie d’aller plus loin. J’ai donc commencé à produire mes propres morceaux et, avec le temps et beaucoup de travail, j’ai eu la chance de jouer à l’étranger et de mixer lors de grands évènements, comme le Festival de Cannes.

 

Michael CANITROT – Icon


Michael CANITROT feat Yana Mann – Lost in the Dark


En 2019, tu lances le projet Monumental Tour, un concept innovant pour mettre en valeur les joyaux du patrimoine. As-tu toujours été attiré par les grands bâtiments historiques ?

Oui, depuis longtemps l’architecture et l’histoire me fascinent. Je trouve magique de pouvoir les associer à la musique et aux nouvelles technologies. Ça crée une émotion unique et très puissante.

Un conseil pour les DJs en herbe qui nous lisent ?

Restez curieux, travaillez vos propres mixs et vos sons, entourez vous de personnes de confiance, et surtout amusez vous ! La passion, c’est la meilleure des énergies.

 

Michael Canitrot et toute l’équipe du Monumental Tour s’invitent au Château de Chambord pour un évènement inédit le vendredi 19 septembre 2025 à l’occasion des Journées européennes du patrimoine. Un show hors-norme mêlant musique électronique, vidéo mapping et spectacle de lumières XXL en partenariat avec le Crédit Mutuel.

 

 

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