L’actu de la semaine (14 juillet 2025)

 

Salut à toutes et à tous, dans ce RIFFX Hebdo, André Manoukian nous dit où en est la Pop Queer en 2025, on s’intéressera au dernier album de Lorde et tout de suite, l’actualité de la plateforme musicale du Crédit Mutuel !

Cette semaine sort au cinéma « Les Schtroumpfs, le film », l’occasion pour nous de nous parer de bleu avec deux articles consacrés aux petites créatures créées par Peyo. L’un traite de leur univers et l’autre se penche sur la bande originale menée par Rihanna… Sachez également que vous pouvez gagner le kit surprise le plus schtroumpf de l’été, pour cela il faut répondre à 3 questions, vous avez jusqu’au 17 août prochain !

Quel est le point commun entre Adès The Planet, Pierre et la Rose, Gildaa et Exotica Lunatica ? Ils figurent au palmarès des iNOUÏS du PDBCM 2025 et c’est auréolé de ce label qu’ils sont à l’affiche de nombreux festivals dont le Crédit Mutuel et RIFFX by Crédit Mutuel sont partenaires. Leur calendrier estival est à lire dans l’article 100% iNOUÏS qui leur est consacré.

The Dead Daisies sont à l’honneur dans le 9ème épisode de la 4ème saison de METALXS, l’émission culte consacrée à l’actualité du metal dans son sens le plus large. Vous saurez tout de « Lookin’ For Trouble », la dernière production signée The Dead Daisies. Deux membres du groupe sont en interview et ils vous offrent même deux titres en session acoustique, c’est exclusivement à voir sur riffx.fr !

Le Maestro André Manoukian a des choses à nous dire sur la Pop Queer, dédécryptage… Avant de regarder Drag Race France qui fait un carton sur France TV, regardez en entier ce dédécryptage fort intéressant !

Merci d’avoir écouté ce RIFFX Hebdo, le Crédit Mutuel donne le La Rouge Cartouche à la Fiesta des Suds. Le festival phocéen a concocté du 9 au 12 octobre une affiche de rêve avec des noms tels que Kassav’, Morcheeba, Youssoupha ou encore Keziah Jones… Nous avons des invitations à vous offrir, pour les gagner, il faut choisir la date qui vous convient. Bonne chance à toutes et à tous et à la semaine prochaine !

 

On connait la Nouvelle-Zélande pour ses kiwis, son équipe de rugby et pour cette artiste qui compte des milliards de streams… Lorde, discrète depuis plusieurs années, est de retour avec un nouvel album, sans doute le plus personnel de la néo-zélandaise.

  • Ali : On avait un peu perdu de vue Lorde ces dernières années. Elle revient avec « Virgin », un nouvel album très personnel, Marie…
  • Marie : Oui, et c’est même son disque le plus intime. Après une longue pause, Lorde revient avec un projet qui parle d’elle, de son corps, de ses émotions, de son identité. Elle s’est installée à New York, a vécu une rupture importante, a traversé des moments difficiles liés à des troubles alimentaires… Et tout ça, elle l’a mis dans ses chansons.
  •  Ali : On est loin d’une compilation de tubes taillés pour les radios…
  •  Marie : Exactement. Ce n’est pas un album fait pour faire danser ou pour plaire au plus grand nombre. Elle ne cherche pas à faire un “hit”. Elle cherche à se dire, à se montrer sans filtre. Elle parle de sujets très concrets, parfois crus : ses peurs, ses envies, ses doutes, sa relation à son genre, à son corps, à sa sexualité. Elle parle aussi de la difficulté de grandir sous les projecteurs, de l’attente qu’on a toujours eue vis-à-vis d’elle.
  • Ali : Et musicalement, ça sonne comment ?
  • Marie : C’est très sobre. On est loin de la pop très produite ou des refrains accrocheurs. Elle revient à une musique plus électro, plus dépouillée. Il y a des synthés, des rythmes très simples, peu d’instruments, pour qu’on se concentre vraiment sur sa voix et ses mots. Elle a travaillé avec de nouveaux producteurs, et ça s’entend : c’est plus brut, plus direct, moins brillant.
  • Ali : Elle parle de sa nouvelle vie du côté de la « Grosse Pomme » aussi ?
  • Marie : Oui, New York est presque un personnage de l’album. Elle y a emménagé après sa rupture, elle y a retrouvé une forme de liberté. Elle évoque des endroits très concrets de la ville où elle a écrit, réfléchi, pleuré, aimé. C’est là qu’elle a commencé à s’accepter telle qu’elle est, à s’interroger sur son genre, sur son rapport à la féminité. Elle parle de ce qu’elle ressent dans son corps, dans la rue, dans l’intimité. C’est très physique comme album, mais dans un sens très humain, pas du tout glamour.
  • Ali : Et quel titre faut-il écouter en amuse-bouche pour les oreilles, Marie ?
  • Marie : Je vous propose “Clearblue” C’est l’un des morceaux les plus marquants de l’album. Il fait directement référence à la marque de tests de grossesse bien connue du même nom. Lorde utilise ce nom à la fois littéralement et symboliquement. Elle évoque une expérience personnelle de peur ou d’incertitude face à une possible grossesse. Un moment où s’entremêlent vulnérabilité, solitude, et la confrontation à sa propre intimité.