L’actu de la semaine (16 juin 2025)

 

Salut à toutes et à tous, dans ce RIFFX Hebdo, André Manoukian nous expliquera les raisons du succès de la ténébreuse Lana Del Rey, on découvrira le premier album solo de Damiano David (membre du groupe Maneskin) et tout de suite, l’actualité de la plateforme musicale du Crédit Mutuel !

Si vous avez entre 18 et 20 ans et que vous êtes passionné de musique, vous adorerez faire partie du jury d’un grand prix musical. Et c’est exactement ce que RIFFX by Crédit Mutuel vous propose avec le jeu-concours du Prix Joséphine 18/20 ans. Une véritable aventure qui s’offre à vous pendant 2 jours à Paris fin septembre, à discuter avec les autres jurés du palmarès 2025 du Prix Joséphine des Artistes et élire l’album de l’année. Pour être l’un ou l’une des 5 jurés 18/20 ans, vous avez jusqu’au 31 juillet pour vous inscrire !

La place Séraucourt à Bourges se souvient encore de son set lors de la RIFFX Party du 15 avril dernier. Mais qui est Nonosuke ? Découvrez cette DJane talentueuse bien qu’elle n’ait que 3 ans d’expérience en termes de mix.

Elle fait des ravages sur Tiktok avec ses freestyles, Morgan nous a fait l’honneur de sa présence dans les studios vidéo de RIFFX Hebdo. Au micro de l’ami JB Goupil, elle revient sur ses premières émotions musicales, son premier instrument de musique, First/Last avec Morgan, c’est à regarder sur riffx.fr !

Je vous propose un extrait du dernier Dédécryptage de notre maestro André Manoukian, il s’attaque à une artiste aussi mystérieuse qu’envoutante, l’énigmatique Lana Del Rey.

Merci d’avoir écouté ce RIFFX Hebdo, le Crédit Mutuel donne le La Rouge Cartouche à de nombreux festivals, alors à RIFFX by Crédit Mutuel on est ravi de vous offrir des invitations pour les Francofolies de la Rochelle, le Main Square Festival ou encore le Lovely Brive Festival, et la liste ne s’arrête pas là. Allez très vite dans la rubrique jeux-concours sur RIFFX.fr, il y a forcément un festival qui mettra du bon son dans vos vacances. Bonne chance à toutes et à tous et à la semaine prochaine !

 

Lauréat avec son groupe sulfureux du Festival de Sanremo et du concours Eurovision de la chanson en 2021, Damiano David revient avec un album solo.

  • Ali : On a découvert Damiano David avec Måneskin… Il se lance en solo en changeant complètement de style, Marie…
  • Marie : Damiano David a sorti mi-mai son premier album “Funny Little Fears”, c’est tout sauf un disque rock dominé par les riffs de guitares. Changement de registre. C’est un album d’introspection, presque pudique. Damiano délaisse l’attitude pour la sincérité. C’est un disque sur les failles, les remises en question, la reconstruction aussi.
  • Ali : Donc on oublie les refrains à hurler à l’unisson ?
  • Marie : Complètement. Ici, c’est la pop qui domine : parfois acoustique, parfois électro. Damiano parle de solitude, de dépendance affective, de cicatrices passées, ou de ces voix intérieures qui nous grignotent. “Funny Little Fears” est un album profondément sincère, pas toujours homogène, mais touchant. Il y a de vrais pics d’émotion. Et surtout, c’est un disque qui ne triche pas.
  • Ali : Damiano David veut lisser son image et s’éloigner de Maneskin….
  • Marie : Oui, il l’a dit lui-même : ce n’est pas un “Måneskin en solo”. C’est un journal personnel. Il s’adresse à celles et ceux qui veulent voir qui il est quand le rideau tombe. Il assume ses contradictions. Il montre ses doutes, et parfois il en fait même des chansons dansantes, comme Born With a Broken Heart. Il ne cherche pas à plaire à tout prix. Il se raconte. Damiano se met à nu, et ça, ça mérite d’être salué. C’est une mue artistique courageuse que vous aurez peut-être la chance de voir aussi sur scène. L’italien sera de passage à Paris le 27 septembre. On verra si cette nouvelle facette séduit sur scène autant qu’en studio.
  • Ali : Un morceau représentatif de ce premier album solo ?
  • Marie : Je dirais “Silverlines”. C’est le titre qui résume peut-être le mieux cette nouvelle facette de Damiano. Une production très sobre : guitare acoustique, synthés discrets, et surtout une voix à fleur de peau. Pas d’esbroufe, juste une émotion contenue, maîtrisée. C’est là qu’on comprend que “Funny Little Fears” n’est pas un album de démonstration, mais de dévoilement.