L’actu de la semaine (27 octobre 2025)

 

Salut à toutes et à tous, dans ce RIFFX Hebdo, André Manoukian dédécrypte les tubes omniprésents dans vos playlists, Tame Impala se renouvelle dans son dernier album et tout de suite, l’actualité de la plateforme musicale du Crédit Mutuel…

En très peu d’années, l’Hyper Weekend Festival s’est imposé comme l’événement majeur de chaque début d’année civile, chapeau bas Monsieur Didier Varrod ! C’est naturellement que le Crédit Mutuel lui donne la La Rouge Cartouche pour l’édition 2026, qui se tiendra les 23, 24 et 25 janvier. Et logiquement RIFFX by Crédit Mutuel vous offre l’opportunité de jouer à la Maison de la Radio et de la Musique. Inscrivez-vous avant mardi prochain à midi pour tenter de remporter le tremplin RIFFX Hyper Weekend Festival, c’est bien sûr dans la rubrique Tremplins sur riffx.fr !

Petitom chante dans la comédie musicale Molière, il vient également de sortir un EP intitulé « Pas sans toi ». Occasion de le recevoir dans nos studios vidéo pour lui demander ses plus belles anecdotes, ses meilleurs souvenirs ou ses plus récents crushes musicaux !

Il fait partie des révéLAtions RIFFX Fanzine, Papalongjambes a interprété le morceau « Everything I Wanted » de Billie Eilish en compagnie de Waxx et Cole. Découvrez-le en toute simplicité à travers l’entretien qu’il nous a accordé.

Je vous propose un extrait du Dédécryptage consacré à vos playlists d’automne, André Manoukian décortique les secrets d’un tube intemporel des Smashing Pumpkins, « 1979 ». Il y a aussi les Smiths ou encore Girl in Red, le dédécryptage playlist d’automne est à regarder avec délectation sur riffx.fr, rubrique actus.

Merci d’avoir écouté ce RIFFX Hebdo, le Crédit Mutuel donne le La Rouge Cartouche au spectacle « La Haine, sur scène », qui revient à la Seine Musicale à partir du 7 novembre. Nous vous faisons gagner des invitations pour dix dates, à vous de jouer dans la rubrique jeux-concours sur riffx.fr. Bonne chance à toutes et tous et à la semaine prochaine !

 

Sans transition on parle d’un authentique génie sur pattes, qui fait tout tout seul et qui a mis son Australie natale au centre de la planète pop… Jusqu’où ira Tame Impala en termes de génie musical ?

  • Ali : Cinq ans après “The Slow Rush”, Tame Impala est de retour avec un nouvel album intitulé “Deadbeat”. C’est un gros virage qu’il prend avec ce nouveau projet, Marie ?
  • Marie : Oui, clairement. Kevin Parker, l’homme derrière Tame Impala, change encore de direction. Après avoir exploré le rock psychédélique et la pop planante sur ses précédents albums, il se tourne cette fois vers l’électro et la culture rave australienne. L’album s’inspire directement de ce qu’on appelle là-bas les “bush doof” — des fêtes en plein air, perdues dans le bush, où la musique électronique, la transe et la danse deviennent une sorte d’expérience collective planante.
  • Ali : On s’éloigne totalement du son “guitares psyché” des débuts ou pas ?
  • Marie : Oui, clairement. Les guitares laissent place aux synthés, aux basses profondes et aux rythmes hypnotiques. On sent qu’il a voulu faire un disque plus dansant, plus organique aussi, tout en gardant cette atmosphère flottante et rêveuse qui fait sa signature. C’est un mélange entre la transe, la pop et la house, parfois un peu expérimental, parfois très efficace.
  • Ali : Et sur le plan des textes, il raconte quoi ?
  • Marie : C’est un album très personnel. Kevin Parker parle du temps qui passe, du besoin de lâcher prise, des doutes qui peuvent nous traverser. Il évoque aussi la solitude, la recherche d’équilibre, et cette envie de se reconnecter aux autres, de retrouver une forme d’euphorie collective. C’est à la fois introspectif et hédoniste. On peut danser dessus, mais si on écoute les paroles, on sent un type en quête de sens.
  • Ali : Et pour découvrir “Deadbeat”, tu nous proposes d’écouter quel titre ?
  • Marie : Je te conseille “No Reply” : une rythmique house, une ligne de basse obsédante, et cette voix planante qu’on reconnaît immédiatement. C’est à la fois hypnotique, dansant et mélancolique, tout ce qu’on aime dans ce nouvel album de Tame Impala.